Loin d’être une activité isolée de l’entreprise, le SEO est en interaction avec les entités stratégiques et opérationnelles sur plusieurs aspects, comme nous l’avons vu précédemment : informatique, stratégie générale, marketing, etc. Cette dernière fiche de présentation de la méthode Aries Diluna, vous propose de considérer l’un de ses rôles dans sa dimension avec la direction marketing.
Les audiences sont identifiées et vous disposez maintenant d’une vision plus précise de la manière de canaliser votre audience et de structurer votre site web pour qu’il réponde au dimension numérique : internaute -> moteur de recherche -> site web.
Après avoir répondu aux questions comme « Pour quelle audience ? », « Pour quel intérêt ? », « Que faire de cette audience ? », « Comment le faire ? », vous pouvez disposer de certains schémas logiques dans votre organisation qui sont, en fait, des phases participatives progressives (voir ci-dessous) et enfin, administrer durablement les communautés d’internaute.
1 – Les différentes phases participatives
Dans le temps, le site web adopte toujours un relationnel évolutif. Chaque phase de développement et de maturation du site web implique, pour croître, une période d’adaptation à l’audience. Voici les étapes qui ont été relevées :
- Frontale : cette approche se caractèrise par une information partant d’un émetteur (vous, votre site) vers un récepteur (l’internaute), sans dialogue possible ni interaction d’aucune sorte. Cette approche est tout à fait appropriée au site institutionnel.
- Participatif : cette approche implique une ouverture partielle auprès des internautes. Ceux-ci ont l’opportunité d’exprimer leur opinion sur un sujet. Cette approche est très présente sur les blogs et certaines boutiques en ligne.
- Collaboratif : cette approche implique un projet d’échange dans le but d’atteindre un objectif commun. Les technologies généralement employées dans ce but sont : les forums et les wikis, ainsi que les plateformes collaboratives. Le propriétaire de la plateforme devient le manager des internautes.
- Communautaire : cette approche efface la compartimentation et génère un système démocratique d’interaction dans le but de produire un résultat désiré en commun. Cette organisation est très spécifique au monde de l’informatique et s’avère difficilement exploitable dans d’autres occasions, mais elle méritait toutefois d’être citée.
2 – L’administration des communautés
Comme nous l’avions évoqué dans nos précédentes lignes, Internet est un espace d’échange dans lequel la plupart des gens pensent avoir une liberté totale d’action. Ils sont l’expression de ce qu’ils se manifestent être dans la vie réelle, avec plus de détermination. De ce fait, le web est à la fois une entité technique (interconnectée des réseaux informatique) mais aussi une dimension humaine (internaute). De ce fait, l’expansion et les relations présentent dans le monde numérique sont collaborative de fait, même si l’approche est techniquement participative.
Le plan participatif réalisé dans le cadre d’une stratégie marketing devrait déterminer la manière dont les communautés vont être administrées et définir les moyens mis en œuvre pour les conduire, cela en fonction des différentes dimensions du site web (on-site, off-site, information, application, statique ou dynamique). En tant que tel, nous ne souhaitons pas fournir une méthode standard pour l’élaboration de ce plan. Simplement souligner qu’il est préférable d’en constituer un pour pleinement anticiper les actions entrepris sur le numériqu

Pour identifier les groupes d’internautes, il existe un seul moyen : le tracking. Cependant le cadre juridique délimite strictement la « surveillance des internautes » dans leur navigation grâce à l’outil informatique. Heureusement, si toute la méthode en SEO proposée par Aries Diluna est appliquée, une grosse partie du travail a déjà été effectuée par la logique et la structure des liens. Vous n’aurez donc besoin que d’un petit outil dont nous avons déjà parlé : Google Analytics ! Hé oui, grâce à lui et à une petite calculatrice (encore que, maintenant, il opère les traitements par lui-même), le profiling se fait (presque) tout seul.
Le Point.fr d’hier publiait un entretien avec Serge Abiteboul, détenteur de la chaire informatique et sciences numériques du Collège de France. L’homme est un spécialiste de renommée internationale dans la gestion des données informatique qui, accessoirement, faisait partie du jury auquel fut présenté en 1995-1997 un projet de moteur de recherche par un certain Larry Page et un certain Sergey Brin.