La présence en ligne

Du référenceur à l’analyste-référenceur !

Le Point.fr d’hier publiait un entretien avec Serge Abiteboul, détenteur de la chaire informatique et sciences numériques du Collège de France. L’homme est un spécialiste de renommée internationale dans la gestion des données informatique qui, accessoirement, faisait partie du jury auquel fut présenté en 1995-1997 un projet de moteur de recherche par un certain Larry Page et un certain Sergey Brin.

Nous vous invitons à découvrir cet entretien : Serge Abiteboul : « L’important sur Internet, c’est de trouver la bonne information »

Naturellement, en tant qu’entreprise spécialisée dans le web-business, l’accès à la bonne information est une chose centrale qui nous préoccupe, parce que cela préoccupe nos clients que les internautes consomment ce qu’ils trouvent sur leur site. Pendant très longtemps, on a cru que l’internet et le SEO relevaient d’une approche marketing, ou bien de la mobilisation en masse de producteurs de liens entrants, de rédacteurs, et de bien d’autres subterfuges qui tentaient de trouver une réponse à un problème central : Mais comment fonctionne le moteur de recherche Google ?

Secret bien gardé ! Larry et Sergey n’ont nullement eu l’intention de breveter leur création, celle-ci aurait été, dès lors, accessible au plus grand nombre. Le caractère mystérieux, mystique même, a permis à quelques entrepreneurs sentant le vent venir de dresser la voile et de se laisser porter par la nouvelle passion du référencement naturel qui embrasait les entreprises ! Et les écoles de marketing se sont d’ailleurs emparées du phénomène en expliquant qu’elles étaient les mieux placées pour aborder cette problématique…

Pourtant, Larry et Sergey n’était pas étudiant en marketing, à Stanford… Et Monsieur Abiteboul n’est pas non plus représentant d’un concept innovant du marketing. Non, tous trois sont des informaticiens, des amateurs de mathématiques et de modélisations, de gestion et d’organisation des données, et d’optimisation d’algorithmes. Pourquoi aller chercher alors une réponse sérieuse au SEO chez le marketing ? N’est-ce pas irrationnel ?

Aries Diluna en tant qu’entreprise informatique a révisé cette logique « marketing » en le considérant comme inhérente, mais non déterminante dans le SEO. Ce qui est déterminant, c’est l’aptitude à pouvoir modéliser, créer, grâce à des connaissances solides en algorithmique et en mathématique le référencement personnalisé. Un peu plus rationnel, vous en conviendrez ! Et au combien plus efficace et pertinent pour une entreprise, puisque celle-ci passe de l’état de l’intuitivité-spontanée du référenceur, à la rigueur arithmétique de l’analyste-référenceur.

Analyste-référenceur ! Ce terme nous est venu au cours du développement d’un logiciel, que nous vous proposerons bientôt. L’idée est bien de travailler avec les règles de l’informatique, la connaissance dans ce domaine, pour permettre « de trouver la bonne information ». Et par extension, pour permettre aux entreprises de « toucher le bon internaute ». Sans pour autant fournir une machine qui remplace l’activité humaine, la méthode en référencement scientifique de Aries Diluna a cette capacité à consolider la créativité des marketeurs et référenceurs appartenant à la première génération. Comment ? Simplement en leur conférant en plus la rigueur et la précision qu’exige l’informatique de tous ses praticiens. N’attendez donc plus et devenez le maître de votre audience grâce à Aries Diluna !


Comment évolue le mass market à l’ère du numérique ?

Cette semaine, nous allons vous proposer une réflexion qui ne compose pas directement notre dossier « Devenez Maître de votre audience ». Mais indirectement, c’est certain.

Les prochaines parties de notre dossier vont s’orienter vers la gestion des communautés. Comme vous devez très certainement le savoir, les réseaux sociaux et le community management sont encore assez énigmatiques, même pour les « experts » du web. C’est un phénomène relativement récent, et la maturité en la matière n’est donc pas encore atteinte.

Cependant, comme Aries Diluna se compose d’individus cherchant à comprendre les phénomènes, les rationaliser pour en apporter l’exploitation commerciale, nous avons une approche à vous proposer, vous qui touchez au marketing, au référencement et au webmastering.

Comme beaucoup nous avons eu l’idée que les réseaux sociaux allaient « forcer » les entreprises à faire plus attention à leur e-réputation. C’est vrai. Mais l’idée était aussi que les individus allaient être plus critiques et donc déterminant dans la conception des produits. C’est faux. Les perspectives d’un mass market industrielle se meurent, mais cependant, la notion même de mass market n’est sans doute pas prête de disparaitre. Elle pourrait être remplacée par un mass marketing low cost. Voyons pourquoi !

1 – Marketing du mass market : information et décision d’achat

Dans sa forme classique, le marché de masse exploite une organisation publicitaire couteuse basée sur l’emploi de 2 outils : le matraquage promotionnel et une marque forte. Le marché de masse intègre l’idée que chaque individu est un élément autonome qui peut être influencé par les informations dont il dispose, information par essence limitée. C’est par cette restriction d’information que s’opère la décision d’achat : « Pourquoi attendre de trouver mieux, vu que ce qu’on me propose tout de suite me convient ? D’ailleurs, y a-t-il vraiment mieux ? »

Par la suite, la petite communauté composée par le chaland, découvrant que l’individu possède ce qui est mis publiquement en avant par l’unique canal d’information, procède naturellement à l’acquisition en masse d’un bien ou d’un service. Voici, dans les grandes lignes, le fonctionnement du marché de masse. Maintenant, intéressons nous à ce qui « parasite » cette conception : l’internet, les réseaux sociaux, forums et blogues.

Le postulat initial du marché de masse qui est « l’isolement des consommateurs » est apparemment annihilé : les consommateurs sont mis en réseau. La décision d’achat devient plus « démocratique », si on peut dire, elle implique l’aval d’une communauté. C’est intéressant comme phénomène car cela implique alors que cette communauté peut devenir elle-même cliente, elle peut donc favoriser le développement d’acquisition en masse qu’elle aura validé au préalable. Qu’est ce qui a changé, fondamentalement ? Pas grand-chose, le marché de masse c’est juste plus structuré en microsociété. Par contre, ces microsociétés peuvent rejeter en bloque un produit… Il est donc préalable, pour une meilleure gestion des coûts, de savoir s’organiser pour lancer un nouveau produit.

2 – Mise en place d’un nouveau mass market grâce à la technologie ?

Les réseaux sociaux permettent aux internautes de concevoir un « avatar », c’est-à-dire une représentation d’eux-mêmes sous la forme de photos, de commentaires, de contributions, de « like » et de multimédia quelconque. L’identité n’est pas pour autant plus affirmée qu’avant, elle s’affiche seulement et permet donc à certaines entreprises (Cf. Facebook ou Google) de procéder à du marketing ciblé. On observe par ailleurs que l’usage constant du numérique transforme les modes de communications, d’appréciation du réel et naturellement le sens critique. Il renforce un lien affectif entre l’individu et son avatar, celui-ci lui permettant de vivre des choses nouvelles dans une dimension simple : définie par quelques usages. Peut on envisager que l’identité disparaisse, comme remplacée par l’avatar ?

Nous en faisons le pari ! Et plusieurs phénomènes intéressants nous font croire que ce pari est le bon, chez Aries Diluna, ce qui nous a d’ailleurs permis de faire mûrir un peu plus notre méthode en matière de Community Management. La contre partie de ce marketing, est le mode de fabrication des produits et services commercialisables. Ces produits devraient s’appuyer sur la dématérialisation pour faire connaître leur existence, et ne pas être produit à trop grande échelle avant que ne soit constitué le « carnet de commande » : le low cost se combine admirablement avec les moyens high-tech d’aujourd’hui.

Avant toute chose, il est essentiel de modéliser l’audience, de savoir la capter une fois que l’on sait quel produit commercialiser. Un site internet doit être pensé, de ce fait, non plus comme une plaquette mais comme un système applicatif : un point de vente à part entière. Quand au référencement, sa dimension technique ne s’appuie plus sur la « spontanéité » du référenceur vis-à-vis des « petits trucs » donnés par Google, mais par rapport à la compréhension efficace des flux d’internautes, des communautés et des déclencheurs de décision d’achat dans ces communautés. Et, il est essentiel, à notre avis, de savoir surfer sur la massification des comportements facilités par les réseaux sociaux.


Web-Business : Intégrer le plan d’indexation dans une stratégie marketing

Internet : un espace en ligne à l’immensité et aux libertés déconcertantes pour le professionnel. Si toute activité commerciale exige invariablement de la rigueur, de la préparation, de la réflexion, comment le faire sereinement quand on se retrouve dans une dimension si vaste ? Connaître son marché et l’atteindre n’est pas aussi évident que dans le monde réel. Le poids de la marque contre balance souvent une carence prospective, sur Internet, mais tous n’ont pas une marque suffisamment puissante pour cela. Pourtant, il existe des outils simples qui permettent d’être plus agressif sur le marché. Nous vous en proposons un, très simple : le Plan d’indexation. C’est l’exploitation des connaissances et de la rigueur informatique au service d’une production d’information stratégique : un outil pour ne plus avancer en aveugle, pour prendre le contrôle des flux d’internautes. Comment cela fonctionne-t-il ? Qu’est ce que cela peut bien apporter à une entreprise ?

1 – Une approche cartésienne du marketing

On parle beaucoup de « science de gestion ». Et dans ces « sciences », on parle bien entendu du marketing. Marketing et informatique ont donc un point commun : l’utilisation des chiffres comme instrument de décision sécurisant. Si dans le cas d’un marketing conventionnel les sondages, l’analyse de la concurrence, la créativité et le flair joue un rôle important, dans le cadre du marketing internet, il est essentiel de pouvoir comprendre l’espace dans lequel dois se livrer la bataille commerciale. La matérialisation de cet espace « dématérialisé » est effectué en usant de certaines techniques connues, et d’autres appartenant aux experts.

L’identification des groupements de mots clés, par exemple. Qu’est ce qu’elle apporte ? Tout d’abord, elle permet de modéliser l’organisation des liens internes aux sites et donc d’optimiser le brassage d’internautes d’un contenu à un autre, jusqu’à l’achat. Elle permet aussi de prendre conscience des combinaisons et de l’organisation du contenu : Où fixer le titre ? Le sous titre ? Le lien ? Faut il lui allouer une balise no-follow ? Des questions stratégiques d’ordre opérationnel sont partiellement résolu avec l’Audit.

Enfin, grâce à des algorithmes, il est possible d’analyser la manière dont le moteur de recherche structure lui même les groupements de mot clé saisi par les utilisateurs. Le moteur de recherche ne sont jamais qu’une grosse base de données qui référence tous les sites, mais aussi les requêtes qui y conduisent. Ainsi, si on en apprend beaucoup sur les sites, on peut également en connaître beaucoup sur les utilisateurs par identification des champs sémantiques. C’est une démarche de Profiling sur mesure. L’aspect volatile des internautes illustrés par quelques pourcentages sur les tableaux de bord des outils d’analyse s’estompe.

2 – Comment l’audit des contenus et le profiling aident ils le marketing ?

Si le département marketing est le principal bénéficiaire de ce type de rapport c’est parce que l’audit est réalisé en un court lapse de temps : l’entreprise dispose d’une expérience quasi-immédiate de sa position sur le marché en ligne. Les projets d’investissement, parfois couteux, en matière de marketing peuvent être pondéré par l’accès à ces informations. De plus, la constitution des stratégies marketing pour une année, implique tout de même de connaître son point de départ.

Véritable allié des décideurs, le Plan d’indexation est également fort utile pour les couches opérationnelles des entreprises. Principalement en matière de webmastering et web-marketing. Par exemple en ce qui concerne l’envoi de newsletters, la manière de structurer le contenu pour mettre en avant les offres commerciales, ou la manière de globalement administrer le site pour qu’il puisse répondre à ses missions avec plus d’efficacité.

Toutefois, il est essentiel de relativiser les apports effectués par le Plan d’indexation : Internet et a fortiori les internautes sont constamment en mouvement. Si les choses sont similaires dans le monde réel, leurs variations sont cependant bien plus lentes qu’en ligne. C’est pourquoi, nous préconisons l’usage du Plan d’indexation pour agir sur une période de trois mois. Après ça, il est conseillé de réaliser un nouvel audit, ou alors de mettre en place une collaboration durable en matière de référencement. N’hésitez pas à nous contacter si vous désirez de plus amples informations.


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