Nous entamons la dernière partie de notre méthodologie en référencement scientifique. Dans cette partie, nous nous intéressons au Community Management. Notion complexe, peut-être même abstraite, que l’on peut volontiers synthétiser par une gestion événementielle en ligne. Comme nous l’avons vu jusqu’à présent, le web offre aux entreprises les avantages de l’environnement rationalisé et rigoureux pour ce qui relève de la prospection. Moins aléatoire qu’une campagne sur un support plus traditionnel, internet intègre cependant une variable « inconnue » : l’homme.
« Inconnue » ne veut pas dire qu’elle empêche le traitement ! Rassurez-vous, il existe des dispositifs permettant au contraire d’inclure l’encadrement de cette « variable » dans l’élaboration de vos stratégies. Pour comprendre comment cela est possible, il est essentiel d’acquérir quelques notions dans la manière dont les individus traitent les informations qu’ils réceptionnent. C’est l’objet de cet article.
1 – Ambassade et champs sémantiques, des vecteurs d’intérêts
Oublions l’aspect « sensoriel » des individus l’espace d’un instant pour le ramener à son fonctionnement le plus basique en matière d’information : l’être humain est à la fois récepteur et émetteur d’information. Lorsqu’il reçoit une information, sa psychologie conditionnée par son environnement sociale, compensée par son sens critique, aboutie à un résultat.
L’enjeu est naturellement de générer l’intérêt provoquant l’achat ou l’inscription dans la base de données de l’entreprise. La première information que l’individu reçoit sur internet n’est pas celle du site internet mais celle du moteur de recherche. C’est ensuite que l’internaute est confronté à la liste de site identifié par Google. Son attitude découlera de la manière dont l’information l’atteindra.
C’est à cause de ce fonctionnement, de cet échange (input/output) que notre méthode scientifique considère qu’il est parfaitement cohérent de partir des moteurs de recherche pour accéder aux internautes. Les traitements effectués sur les Ambassades et sur les champs sémantiques sont donc vecteurs d’intérêts. Intérêts qui peuvent être mesurés grâce à l’audience et au temps moyen passé sur le site internet.
2 – Constitution du profiling des audiences
Sur internet, dans la dimension qu’offre une nouvelle forme de mass market, il n’est que de faible importance de s’intéresser aux individus isolés. Il faut donc centrer l’intérêt sur des groupes ayant une forte identité. La psychologie des groupes a permis de révéler certains schémas logiques qui peuvent être employés dans le cas des stratégies en référencement. Par exemple : le champ sémantique correspond à la langue parlée communément par un groupe de personnes travaillant ensemble ou, plus certainement, dans un même secteur d’activité. Les comportements de ces audiences sont définis par les connexions logiques de ces mots clés.
Cependant, pour faire cet exercice, il est central de savoir identifier ces audiences et donc, par corrélation, les liens logiques. Nous nous intéresserons la prochaine fois à certains de ces aspects. Mais là encore, et vous le comprendrez sans doute, Aries Diluna ne fournira que certaines astuces sans pour autant révéler le cœur de sa méthode (les équations). N’hésitez cependant pas à nous contacter si vous souhaitez que l’on aborde ces questions, nous nous tenons à votre disposition.

Cette semaine, nous allons vous proposer une réflexion qui ne compose pas directement notre dossier «
Le tableau de bord est parfaitement conçu, maintenant Google Analytics va pouvoir collecter par lui-même les données de suivi du trafic. Ce qui importe, maintenant, c’est de pouvoir exploiter ces données dans le cadre d’une mise en place d’un référencement scientifique. C’est-à-dire, savoir les analyser et les comprendre.